Communiqué de presse Sur les élections législatves et présidentielles en République Centrafricaine

Posté le 27 Mai, 1998 dans la Catégorie 1998 | 0 comments

Depuis le vent de la Démocratie, des élections ont été organisées partout en Afrique dont les résultats n’ont pas toujours fait l’unanimité. La République Centrafricaine a tranché en 1993 grâce au consensus qui s’était établi entre les entités politiques et la société civile. Elle a géré avec maturité le processus électoral. Elle a été l’un des premiers pays à instituer une Commission Electorale Mixte et sur ce plan fait figure de leadership. La République Centrafricaine, notre pays, organisera bientôt les élections législatives et présidentielles dont les mandats respectifs arrivent à échéance le 1er Octobre 1998 et le 22 Octobre 1998. Ces élections constituent, à n’en point douter, un test grandeur nature pour jauger de la volonté réelle des acteurs politiques du pays à poursuivre le processus démocratique et à oeuvrer pour la consolidation de la réconciliation nationale après les graves crises politico-militaires qui ont ébranlé le Pays deux années durant. Seules des élections justes, crédibles et transparentes sont le gage d’une paix et d’une stabilité, indispensables à tout développement durable. L’ACDD (GERDDES-CENTRAFRICAINE) se félicite du consensus qui a permis la création d’une Commission Electorale Mixte Indépendante (C.E.M.I) par la loi N° 098.004 du 27 Mars 1998 portant Code Electoral de la République Centrafricaine. Elle salue l’adoption dans le nouveau code électoral d’une C.E.M.I., ce qui confirme et institutionnalise une pratique qui a déjà eu cours et que nous devons considérer comme un acquis irréversible. Elle se félicite de ce que, 21 articles de ce code concèdent à la C.E.M.I., en collaboration avec d’autres institutions notamment le Ministère de l’Intérieur et la Cour Constitutionnelle, les lourdes tâches de préparation, d’organisation, de supervision et de contrôle des opérations électorales. C’est pourquoi, s’agissant de la C.E.M.I., la composition devrait tenir compte d’un consensus, privilégiant compétence, crédibilité et objectivité des délégués, qu’ils représentent les partis politiques ou la société civile. Cette dernière entité nous paraît avoir un important rôle d’équilibre à jouer de part sa représentativité et son impartialité. Tout en reconnaissant à la CEMI l’importance que lui concède le Code Electoral dans la bonne organisation des consultations, l’ACDD/GERDDES Centrafrique estime que d’autres institutions et non des moindres ainsi que d’autres dispositions concourent à la transparence des consultations. De plus, la présence dans les bureaux de vote et des centres de dépouillement des représentants des partis politiques ou des candidats des observateurs tant nationaux qu’internationaux, constitue un gage de crédibilité des résultats. De ce fait, toutes les garanties d’indépendance et de responsabilité concernent au même niveau des institutions et ces dispositions et particulièrement la Cour Constitutionnelle chargée de recenser les votes, proclamer les résultats et statuer sur les recours contentieux. De ce précède, l’ACDD/GERDDES Centrafrique lance un vibrant appel à tous les patriotes...

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Communiqué de presse sur la restauration de la démocratie en Sierra Leone

Posté le 20 Fév, 1998 dans la Catégorie 1998 | 0 comments

Le GERDDES-AFRIQUE prend acte de la prise de Freetown par les forces de l’ECOMOG à dominance nigériane. Toutefois, compte tenu de l’impact négatif que cette offensive « victorieuse » pourrait avoir sur la cohésion et la bonne marche de l’intégration régionale, et pour éviter tout enlisement de cette intervention, le GERDDES-AFRIQUE supplie les Chefs d’Etat de la CEDEAO d’envisager une réunion d’urgence pour décider de la relève des forces victorieuses à Freetown par une plus large composition des forces de l’ECOMOG afin de poursuivre le dialogue avec la junte. Ceci permettrait d’assurer le retour à la légalité constitutionnelle en limitant les pertes en vies humaines, notamment pour les populations civiles. Fait à Cotonou, le 20 février...

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Communiqué de presse sur la Situation des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo

Posté le 20 Fév, 1998 dans la Catégorie 1998 | 0 comments

Le GERDDES-AFRIQUE voudrait attirer l’attention des élites congolaises et africaines ainsi que celle de la communauté internationale sur la situation politique difficile que traverse la République Démocratique du Congo surtout en ce qui concerne les droits de l’homme.  Le sort réservé à M. Etienne Tsisekedi n’est ni digne de notre époque, ni digne des sacrifices acceptés par tout le peuple congolais pour mettre fin au Régime de Mobutu. Le Régime de Kabila s’honorerait et honorerait toute l’Afrique en mettant immédiatement fin à la privation de liberté qui frappe M. Tsissékedi. Délivré à Cotonou, le 20 février...

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Evolution de la situation en République Démocratique du Congo (ex Zaïre)

Posté le 27 Mai, 1997 dans la Catégorie 1997 | 0 comments

COMMUNIQUE DE PRESSE sur l’évolution de la situation en République Démocratique du Congo (ex Zaïre) Fait à Cotonou, le 27 mai 1997 Le GERDDES-AFRIQUE se félicite de la fin de plusieurs décennies de dictatures au Zaïre (Nouvelle République Démocratique du Congo). Le GERDDES-AFRIQUE espère que la toute jeune République Démocratique du Congo renouera très rapidement avec la démocratie et une gouvernance inspirée des préoccupations librement exprimées par les populations (directement ou par l’intermédiaire des Associations de la société civile et autres organisations politiques). La nécessité d’un large consensus national et d’un gouvernement de large union nationale ainsi que celle d’une gouvernance plus rapprochée des populations, restent incompatibles avec tout pouvoir exclusif, même si le pays se trouve sous un régime d’exception de fait dont la légitimité est de moins de moins évidente. Le GERDDES-AFRIQUE voudrait espérer que les nouveaux dirigeants de la « République Démocratique du Congo » feront à la classe politique, à la société civile et aux populations zaïroises et africaines, l’économie de nouvelles révolutions démocratiques. Le soutien extérieur au processus démocratique devrait maintenir ses pressions sur les nouvelles autorités de la République Démocratique de Congo pour ne pas conforter certains exprits chagrins qui prétendent que toutes les initiatives internationales autour de la Démocratie et de la Gouvernance en Afrique n’ont d’autres buts que de s’assurer un meilleur contrôle des ressources africaines. Le pays de Patrice Lumumba a enfin droit à la paix et à de meilleures conditions de vie. Son sacrifice ainsi que ceux de ses autres disciples ne doivent pas être vains. Le spectre de la Somalie est toujours présent dans nos...

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Coup d’Etat en Sierra Léone

Posté le 27 Mai, 1997 dans la Catégorie 1997 | 0 comments

COMMUNIQUE DE PRESSE au sujet du coup d’Etat en sierra Léone Fait à Cotonou, le 27 mai 1997 Le GERDDES-AFRIQUE est profondément consterné par le nouveau coup qui vient d’être porté au processus démocratique en Sierra Léone. Le GERDDES-AFRIQUE souhaite le retour rapide et inconditionnel à la légalité constitutionnelle dans ce pays. Toutefois, le GERDDES-AFRIQUE veut saisir l’occasion de cette regrettable remise en cause pour rappeler la nécessité pour nos démarches démocratiques d’avoir à coeur l’incontournable adéquation entre nos modèles démocratiques et institutionnels et nos environnements socio-économiques et culturels. De même, le nécessaire dialogue entre les différentes composantes de nos sociétés civiles doit se poursuivre pour aboutir à la mise en place de codes d’éthique et de programmes réalistes d’éducation civique...

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